Les jours passaient dans un état durable, harmonisés avec la luminosité pâle du nord et les réformations ritualisés des corneilles. À l’aube, elles s’élevaient mollement, en spirale, comme par exemple si le ciel lui-même les appelait à cocher des signaux invisibles. L’enfant, désormais adolescente, se tenait chaque matin au foyer https://rafaelmzoyg.sharebyblog.com/34032277/le-sanctuaire-des-corneilles