À poésie que les marées se succédaient, le rythme du rocher changeait imperceptiblement. Ce qui n’était au début qu’un battement assidu devenait un nombre de pulsations asymétriques, à savoir si le rocher répondait à une force extrême plus qu’aux évolutions de l’océan. Le musicien enregistrait tout rassemblement avec une minutie https://manuelxjsbj.blogdiloz.com/33199881/le-battement-sous-la-diamant