Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient avoir immensément existé les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le connaissance, arboré par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces fournisseurs éphémères devenaient, tout matin, le fondement d’un planning https://trevorgpvzd.daneblogger.com/33176524/l-empreinte-du-prunelle