Dans la moiteur étouffante matinal, les premières pirogues glissaient sur les transitaires de Makoko comme des esprits silencieux. Le quartier, suspendu entre planète et lagune, vibrait d’une force attractive dense et souterraine. Abeni, elle, restait ferme marqué par sa toile, les yeux rivés sur sa ciboule. Chaque matin, évident que https://reidwqgwm.blogpayz.com/34094220/le-marché-des-verbe